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Au niveau de la cohesion globale

Au niveau de la cohesion globale

La communication est le plus précieux des outils pour assurer une efficacité optimale aux démarches de santé mise en place par l’entreprise. Car même si les attentes dans ce domaine ne sont pas les mêmes pour les employeurs et leurs salariés, ne pas informer ces derniers sur les moyens mis en œuvre pour améliorer leurs conditions de travail rendront ces actions obsolètes faute de participation et de considération. C’est d’autant plus vrai que les mesures ne sont pas toujours visibles.

Au Canada, une enquête révèle que 76% des entreprises affirment avoir mis en place des mesures concrètes visant au bien-être de leurs employés. Etrangement, la même enquête menée auprès des employés en question établit que seul 28% d’entre eux estiment avoir bénéficié de telles mesures.

Communiquer auprès de ses employés, c’est remporter une adhésion optimale mais c’est aussi renforcer l’image positive de son entreprise.

Le « mieux-être » au travail est en constante évolution. Les entreprises qui adopteront un programme global, permettant aux employeurs d’analyser le rendement des investissements dans le domaine de la santé (tant sur le plan humain que financier), s’octroieront une place de choix en termes de visibilité et bénéficieront en plus d’une image de précurseur.

CAP SANTE ENTREPRISE, c’est un programme d’avant-garde qui vise à instaurer aujourd’hui les normes de demain.

A l’heure actuelle, les programmes visant à améliorer la santé et d’une manière plus générale, les conditions de travail, prennent une importance croissante dans les entreprises. Ne pas prendre des dispositions globales intégrant la santé de ses employés au centre de ses préoccupations, c’est leur envoyer une image rétrograde et négative. Et cette image participe grandement au cantonnement des malades chroniques dans le silence.

Car à l’évidence, le tabou qui gravite autour des pathologies graves est en grande partie dû à un manque de communication qui place le salarié et ses dirigeants dans un paradoxe malsain.

En effet, nos études préliminaires montrent qu’une grande partie des employés estiment qu’annoncer une maladie chronique à leur employeur entraînerait des conséquences négatives. Alors que la majorité des salariés ayant subi de graves troubles approuvent le comportement des dirigeants à leur égard.

D’ailleurs on s’aperçoit que, pour les maladies nécessitant un arrêt de travail, dans quasiment trois quart des cas ce sont les manager et supérieur directs qui sont les premiers avertis.(Bien que non formés pour affronter l’annonce d’une pathologie). La Direction des Ressources Humaines et aussi, la Médecine du Travail prennent souvent connaissance des faits bien après l’arrêt en question.

Autant de signes qui laissent à penser que la maladie demeure un sujet sensible au travail. IL devient donc primordial de libérer la parole au sein de l’établissement. Pour cela, les hautes instances doivent communiquer activement sur le fait qu’elles adhérent à un programme de « mieux-être au travail ».

Cet engagement de la direction, en plus d’apporter du crédit aux initiatives mises en place, aura un rôle rassérénant pour les salariés et mettra en évidence l’intention des gouvernances d’aborder la maladie avec un regard plus humain, autre que celui su spectre médical.

 

 

"La santé au travail - l'accompagnement des salariés atteints de maladies chroniques et de leurs proches"
Mardi, 8 novembre, 2016

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